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Dans son édition du dimanche 10 mai, Le Parisien nous apprend qu’un contrôle relatif au respect du confinement, effectué par la police, a dégénéré samedi soir aux alentours de 20H à Nanterre. Quelques heures plus tard, un incendie a ravagé une petite partie du Carrefour Market. Les faits se sont déroulés dans le quartier du Parc sud, avenue Picasso. Des tensions avaient déjà éclaté, la veille, entre des racailles et cette brigade départementale.

Non respect du confinement, insultes, provocations, incendie d’un supermarché : les racailles font la loi à Nanterre, mais le maire communiste préfère s’en prendre à la police. En effet, celui-ci a fustigé le comportement des policiers, affirmant que « l’usage de grenades lacrymogènes est apparu totalement disproportionné ». N’hésitant pas à remettre en doute le comportement des policiers, il a demandé au préfet de police de Paris l’ouverture d’une enquête interne et de ne plus faire intervenir cette brigade de police sur sa commune. Une demande de la part d’un maire totalement inconsciente et inadmissible, mais pas étonnante venant d’un maire communiste, qui cherche à protéger son électorat et son fauteuil de maire au prix de la soumission.

Afin de retrouver une ville paisible et dynamique où il fait bon vivre, la tolérance zéro pour les racailles doit être appliquée, la peur doit changer de camp. Cela ne se fera pas avec le maire communiste, mais avec le Rassemblement National qui compte bien s’implanter à Nanterre en vue de remettre de l’ordre dans cette ville.

Christophe VERSINI
Délégué départemental RN des Hauts-de-Seine

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