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Les émeutes dans les Hauts-de-Seine mettent en lumière l’inutilité de la politique de la ville !

La nuit dernière, plusieurs villes des Hauts-de-Seine ont été le théâtre d’émeutes en dépit des règles de confinement édictées par le Gouvernement. Tout avait débuté à Villeneuve-la-Garenne, dans la nuit du 18 au 19 avril, quand un motard a été blessé à la jambe après avoir percuté la portière d’un véhicule banalisé de la Police. Cet accident avait donné lieu à des échauffourées entre forces de l’ordre et racailles.

Les incidents de Villeneuve-la-Garenne se sont propagés comme une traînée de poudre, la nuit dernière, dans d’autres villes du département. Les vidéos publiées sur les réseaux sociaux font état de nombreuses violences : tirs de mortiers, voitures et mobilier urbain incendiés.

Après cette nouvelle nuit d’émeutes, les dégâts vont certainement se chiffrer à plusieurs centaines de milliers d’euros alors que chaque année des millions d’euros de subventions sont alloués dans le cadre de la politique de la ville pour « acheter » la « paix sociale » et pour construire des écoles, des bibliothèques, des zones franches, des zones de jeux, ainsi que des équipements sportifs ; pour finalement avoir toujours plus de violence et de zones dangereuses.

Tout ceci démontre une nouvelle fois que le problème dans les banlieues n’est ni social ni économique, mais bel et bien culturel, et que par conséquent, les milliards d’euros de subventions déversés dans le cadre de la politique de la ville depuis 40 ans ne servent à rien. Pire, ils partent en fumée.

Christophe VERSINI
Délégué départemental RN des Hauts-de-Seine

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